Kamoto Centre

SANTE ET ENVIRONNEMENT

Vision de Kamoto Centre dans le domaine de la Santé

Un système de santé performant, intégré, responsable et efficient, garantissant à toutes les populations vivant en RDC en particulier les personnes les plus vulnérables dont les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées, un état de santé optimal pour soutenir la croissance et le développement durable du pays.

Cette vision est soutenue par les valeurs d'équité, de justice sociale, d'éthique, de solidarité nationale, de rigueur et de transparence. Elle est guidée par les principes (a) de leadership fort, (b) de meilleure gouvernance, (c) de prestations de santé de qualité optimale, intégrées, continues et rationnelles centrées sur la personne, (d) de respect des engagements internationaux, (e) de participation communautaire et (f) de décentralisation.

La santé de la mère et de l’enfant: une des principales préoccupations de santé publique de Kamoto Centre.
Dr Oly Ilunga Kalenga, acuel Ministère de la Santé Publique RDC alors assistant de Mr E. Tshisekedi.

26/05/2017 : tout denier rapport publié

Rapport sur les comptes de la santé – République Démocratique du Congo 2014

Les dépenses totales de santé en 2014 étaient de 1 462 093 561 USD, soit 7,8 % du Produit Intérieur Brut dont 1 428 969 948 USD, soit 98 % représentaient les dépenses courantes en santé et 33 123 4 613 USD, soit 2% pour les dépenses d’investissement.

 Les ménages constituent la principale source et un acteur clé du financement des services et soins de santé en RDC. Ils ont financé les services et soins de santé qui leur sont offerts à hauteur de 595 670 252 USD /1 428 969 948 USD, soit 42% des dépenses courantes de santé en 2014.

Le paiement direct constitue le principal mode de financement des ménages, il s'est élevé à hauteur de 553 245 808 USD/ 595 670 252 USD, soit 93 % de la DCS des ménages au cours de l’année 2014. L’insuffisance des mécanismes de partage des risques accentue la prépondérance des paiements directs des ménages.

Le financement externe communément appelé le Reste du Monde se chiffre à 574 379 175 USD / 1 428 969 948 USD, soit 40 % de la dépenses courantes de la santé. L’aide extérieure est la deuxième source de financement du secteur de la santé en RDC.

Le Budget de l’Etat alloué à la fonction santé au cours de l’année 2014 était de 869 594 954 USD / 8 027 203 538 USD du Budget global, soit 10,83%.

Les dépenses courantes de l'Administration Publique ont été essentiellement consacrées à la rémunération (82%), aux achats des produits pharmaceutiques (8%), au fonctionnement (fournitures de bureau, entretien et réparation etc. (10%). Elles constituent la troisième source
de financement de la santé après les ménages et les bailleurs.

S’agissant de la lutte contre la maladie, les résultats montrent qu’il y a eu une augmentation du financement de la plupart d’entre elles. Les maladies infectieuses et parasitaires ont coûté 856 437 678 USD soit 60% de la DCS, les problèmes de santé de la reproduction 187 981 508 USD soit 13% de la DCS, les Carences nutritionnelles 61 086 650 USD soit 4% de la DCS, les maladies non transmissibles 36 748 521 USD soit 3% de la DCS, les traumatismes 15 279 395 USD soit 1% de la DCS et les autres 86 090 410 USD soit 6% de la DCS.

Ce rapport est rédigé selon la méthodologie du Système des Comptes de la Santé (SHA 2011) dans un souci de comparabilité des indicateurs et de suivi de l’évolution du financement de la santé en RDC. Cette approche ouvre la voie, au-delà de ce rapport, à l’analyse approfondie des données statistiques financières, à l’exploitation et l’utilisation maximale de celles-ci aussi bien par les acteurs de terrain, les partenaires techniques et financiers, les partenaires sociaux et les chercheurs intéressés.

L’appropriation, la vulgarisation et la diffusion de ces données financières auprès de toutes les parties prenantes, à travers les différents canaux et nouvelles technologies d’information et de communication demeurent donc indispensables.


Ministre de la Santé Publique

 

Le profil de la santé de la République Démocratique du Congo est bien publié entre autres dans le site de l’OMS. Suivez notre lien à la dernière page de ce site.

Les actions spontanées comme ‘la caravane présidentielle des soins de santé gratuits ‘de l’année 2012 bien que louable, témoignent d’une évidence de politique à  vau-l’eau.

Cette campagne médicale présidentielle ‘cadeau’ de fin d’année à  la population de Tshangu à  Kinshasa et supervisée par le ministre  Dr Félix Kabange Numbi est preuve qu’un fait : Comme le souligne un document publié par son ministère « le système sanitaire congolais est confronté  à  plusieurs défis’.  Référence  document ‘Sante 2012’ publié sur le site internet du ministère de la santé publique.

Le redressement de ce  secteur nécessite avant tout un leadership qui définit clairement et publiquement une politique  compatible avec les moyens financiers dont dispose le gouvernement Congolais. Et surtout celui  qui répond à  cette question posée par le député national  Dr Jacques  Mokako élu de Bumba à l’Equateur.  Nous reformulons la question avec des ajouts : Au delà de la ‘caravane de santé’ et surtout de la construction  magnifique de l’hôpital du Cinquantenaire, quelle est en fait la politique gouvernementale en matière d’organisation et d’administration des soins de santé en République Démocratique du Congo ?

Nous avons des cas d’imposants immeubles-hôpitaux transformés après des années en éléphants blancs. C’est la triste réalité de l’hôpital Jason Sendwe appelé jadis Hôpital Prince Léopold qui fut construit en 1928 (Lubumbashi, Katanga). Cet hôpital a une capacité de 1200 lits. C’est surtout le cas de la Clinique Kinoise, grandiose construction érigée en pleine cœur de la commune de la Gombe à Kinshasa. Anciennement dénommée Clinique Danoise et construite avec l’aide de la coopération avec le Danemark, cette  grandiose construction est aujourd’hui presqu’en ruine.

Le contrat  jadis signé entre les gouvernements Congolais et Danois est disponible sur ce site internet ( Liens/links). La lecture du document dévoile le défaut d’engagement, parfois minime, des différents  gouvernements que le pays a connu depuis l’indépendance.

 

 

Santé et environnement

 Attributs du secteur :

1. La promotion de la santé a l’échelle nationale : élaboration d’une politique nationale de santé et de protection de la nature au niveau des responsabilités politiques. Celle –ci devra tenir en compte du fait qu’une politique de santé saine combine les méthodes différentielles complémentaires notamment : la législation, les mesures fiscales, la taxation et les changements organisationnels.

Le focus est aussi  l’amélioration de la formations des personnels de santé (médicaux, paramédicaux, infirmiers et administratifs) aux standards élevés, l’amélioration et la création des corps professionnels modernes (ordre de médecins et des infirmiers).

Le flagship policy de Kamoto Centre est la création du Service de Santé National (SSN) au modèle du UK NHS avec point de départ l’octroi des soins de santé gratuite à tous les enfants de 0 a 5 ans et les mères enceintes. Ceci aura l’avantage de réduire le taux de mortalité infantile très élevé en RDC et d’accroitre l’espérance de vie des citoyens.

2. La protection de l’environnement et la nature a l’échelle nationale et provinciale.

 Head : Dr Philippe Tipoy, MD

 Social et développement

 Attributs du Secteur

1. Elaboration et promotion d’une politique de développement des communautes de base. Le développement ici est directement lié  au social et compris comme  un ensemble des  processus social, économique, et politique avec but d’améliorer la qualité de vie des êtres-humains.

Le secteur du social et développement de Kamoto Centre a ainsi pour objectif de  promouvoir les initiatives, les  infrastructures  et la cohésion sociale pour satisfaire les besoins de communautés de base. Les infrastructures essentielles sont du domaine de l’éducation, la santé et les moyens durables d’existence.

2. L’habilitation (empowerment) des communautés de bases et l’accroissement de  leurs capacités de pouvoir pour eux-mêmes.

3. L’habilitation des femmes dans la protection de leurs droits, la participation dans l’exercice du pouvoir politique, la prise des décisions les activités économiques génératrices de revenues financières pour leurs familles et leurs communautés.

Head : Ms Josee Musau Kalanda

 

DECLARATION D'ABUJA 2001

Les chefs d'État africains se sont réunis du 26 au 27 avril 2001 lors d’un sommet spécial pour répondre aux défis exceptionnels posés par le VIH / sida, la tuberculose et autres maladies infectieuses connexes. Lors de ce sommet, les gouvernements se sont engagés à attribuer au moins 15% du total de leurs budgets nationaux annuels au secteur de la santé. Ils ont également appelé les pays donateurs à respecter leur engagement de consacrer 0,7% du produit national brut (PNB) à l'aide publique au développement et à annuler la dette extérieure africaine, afin d’encourager l’augmentation des investissements dans le secteur social.

Pour le suite du texte, SVP, cliquez sur ce lien:

http://www.ppdafrica.org/docs/policy/abuja-f.pdf

 

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Latest comments

01.11 | 09:54

depuis que j'ai fait connaissance de votre site, je ne passe pas un jour sans le consulter. Merci pour l'objectivité de vos analyses.

...
07.10 | 14:07

balezi

...
14.08 | 09:52

CROIRE A TSHISEKEDI C'EST PERDRE SON TEMPS CAR IL LA FACE DES TRAITRES NOW! "BOLALA PONGI YA BA BEBE 2011" PUIS "BOLAMUKA NA PONGI, PRENEZ-VS EN CHARGE 2016"AHH

...
31.03 | 22:42

I have read your thought and understood your tremendous commitment towards a common better future of our DR Congo. We share the same objectives. Congratulation!

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